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 Suprême NTM (ou
simplement NTM) est un groupe de Rap Français, formé en 1988, dissous
en 1998, puis reformé en 2008. Le groupe est principalement composé des
deux rappeurs
et , originaires du département de la
Seine-Saint-Denis (surnommé par certains : le [ghetto du] 9.3).
Le groupe est ouvertement
critique sur le racisme et les inégalités de classe dans la société
française. Alors que sa musique est violente à ses débuts, plus tard,
certains de leurs refrains, tels que « Pose ton Gun », seront
explicitement anti-violence.
En 1998, le groupe sort
son dernier album avec des airs originaux sous le label NTM, alors que
et ont lancé chacun leurs propres labels, faisant
la promotion de nouveaux groupes et créant de nouvelles branches dans
d'autres domaines tels que l'industrie du vêtement (2 High est la
marque de , Com8 celle de ).
Alors qu'officiellement
le groupe existait encore, et que son nom connu a été utilisé en 2001
pour promouvoir un "duel" (clash) mettant en scène l'un contre l'autre
les deux labels des artistes, a fini par déclarer en 2004
:
"on a fini avec NTM en 98".
Le groupe est reconnu
pour ses paroles réalistes, sombres et parfois violentes, ainsi que
pour le contraste entre les styles des deux rappeurs. Alors que
(également connu sous le nom de Jaguarr Gorgone et Double-R)
a un flow relativement lent, des paroles agressives, des textes plutôt
engagés, et une voix profonde et résonnante, (qu'il utilise parfois
pour crier comme dans "Pose ton Gun"),
a un flow plus
lyrique, des paroles pleines d'esprit, plus mélancoliques et poétiques.
Le nom du groupe, "NTM",
signifie "Nick (ou Nik) Ta Mère"; qui s'explique ainsi : "Nick",
réécriture de "Nique" est une aphérèse du verbe « forniquer »
(sous-entendu dans l'expression : "avec sa mère") qui signifie au sens
littéral, le fait de transgresser un tabou, celui de l'inceste. Lire
aussi la controverse sur le nom du groupe.
NTM est connu avant 1998
pour son hostilité à l'égard de la police, des paroles violentes, et
une bataille juridique avec les autorités françaises. Leur style
musical provient principalement du rap hardcore, quoique des albums ont
des influences funk, soul et reggae.
Six albums du groupe ont
été publiés par Sony Music Entertainment sous le label Epic Records.
Leur dernier album "Suprême NTM" (contenant l'énorme hit "Ma Benz") a
connu un certain succès commercial (sur 2 000 000 disques vendus
jusqu'à aujourd'hui), et est considéré comme l'un des meilleurs albums
Français de Rap.
L'année 2008 signe
l'année du retour du groupe avec des concerts, bien qu'aucun album
n'ait été prévu pour un éventuel futur.
| | Pays
d'origine | Saint-Denis,
France | | Fondé
en | 1998 | | Membres |
& | | Anciens
membres | DJ S. L'Animalxxx Reak Yazid Mr
Kast Lady V † | | Label | Epic
(Sony BMG) | | Genre | Rap | | Pays d'origine | France | | Années
actives | 1988 - 2001 2008
- ... | | Entourage | Lord
Kossity Sébastien Farran Zoxea Busta
Flex Sully Sefil DJ Goldfingers DJ
James DJ Spank Naughty J
| | Site Internet | |
| Sommaire | 1
1.1
2
2.1 2.2 2.3 2.4
2.5
2.6
2.7 2.8 2.9 2.10
3
3.1 3.2
4 5
6
7
8 9
10
|
|
Membres du groupe | |
(né Didier Morville à
Saint-Denis le 27 octobre 1967 en Seine-Saint-Denis, France, d'origine
martiniquaise), surnommé « la grosse caisse » ("flow des basses"),
alias Jaguarr Gorgone, Double-R, L'Expert de la Maison Mère : rappeur
français, fondateur du groupe, membre de 1988 à 2001 et de 2008 à ... ;
(né
Bruno Lopes à Saint-Denis, le 9 février 1966,
d'origines portugaise et bretonne), surnommé « la caisse claire » :
rappeur français, breaker et tagueur/graffeur, co-fondateur du groupe,
membre de 1988 à 1998 et de 2008 à ...
| Autres
membres | |
DJ S
L'Animalxxx
Reak
Yazid
Mr Kast
Lady V †
| Histoire
du groupe | | 1983-1988
: les débuts, de la rencontre à "93 NTM" | |
Avant
1988, le groupe fut composé
principalement et initialement de (Didier Morville), de Kool
Shen (Bruno Lopes) et de DJ S (Franck Loyer), tous trois originaires du
département de la Seine-Saint-Denis en banlieue parisienne. DJ S et
se connaissent depuis l'enfance. Le jeune Didier arrive
quand
ils sont en CM1 mais aucune amitié particulière ne se crée alors.
En
juillet 1983, des danseurs hip-hop américains sont sur la place du
Trocadéro :
et y vont séparément. Tous deux sont
marqués par cette prestation. apprend que le futur
y était aussi, il va à sa rencontre dans la cité voisine et commencent
tous deux à s'entraîner à la danse.
et
se font ainsi d'abord connaître par la danse (le
breakdance
pour et le smurf pour ), puis et surtout le
graffiti
(notamment sur la ligne 13 du métro parisien) : ils évoluent alors dans
un posse nommé NTM (formé des DRC — Da Red Chiffons — et des TCG — The
Crime Gang).
Peu après, le groupe se renforce en
s'associant avec les « 93 M.C. » (Kea, Swen, Lazer, Mam, Mao, Boa,
Fame, Arem, J Lee, Reak, Kast, Acid, Arys, Kar, Rowe, Naze...) de
Saint-Denis, ce qui donnera la fusion « 93 NTM » (avec Chino, Colt,
Mode 2, Tex, Kay One, Aro, Meo ainsi que les TCG et les DRC).
Il
ne faut pas négliger le fait que NTM est à la base un groupe de
"Graffiti Writers". En fin de compte, les deux compères se tournent
vers une autre discipline du hip-hop, après avoir vu leurs copains de
l'époque (le groupe Assassin) en faire : le Rap.
NTM
se serait formé aussi par défi, causé par une discussion entre Johnny
Go (responsable du premier maxi français rap de l'histoire),
et : il leur explique en effet doctement un soir dans le
métro que « le rap est une branche du hip-hop réservée à une élite dont
eux, ces Graffiti Kingz aux mains tachées de peinture, ne feront sans
doute jamais partie ». Cet affront a allumé la mèche : « Le soir même,
on a commencé à écrire des conneries. (...) Les trois premiers textes
parlaient de graffiti ». n'a qu'une ambition, réussir : «
Il faut
savoir que nous avons commencé la musique avec cette ambition: soit on
cartonne, soit c'est la honte » ; « On venait pour tout brûler, pas
pour faire de l'entre-deux. En danse, nous étions dans le top-ten. En
graffiti, nous étions dans le top-ten. Si on faisait du rap... il
fallait qu'on soit dans le top ten ».
Ils
ont
participé à l'émission RapLine une première fois, puis dans un numéro
spécial de cette dernière, le 16 juillet 1993, 154ème émission ou l'on
peut voir une critique de sur le rap de MC Solaar.
| 1989-1990
: les débtus | |
NTM
apparaît publiquement à partir de 1989, sur Radio Nova dans l'émission
de Dee Nasty et Lionel D, le Deenastyle. Ils font leur premier concert
à l'Élysée Montmartre cette même année.
En 1990,
leur titre Je rap paraît sur la première compilation de Rap Français :
Rapattitude. Les majors du disque commencent à s'intéresser au
phénomène Rap, le groupe est signé chez Epic, qui sera peu de temps
après, racheté par Sony.
Dans le tout premier
maxi comportant quatre titres du groupe, Le Monde de demain, marque les
esprits à plus de 50 000 exemplaires vendus à l'époque, coïncidant avec
le climat de tension sociale qui régnait en France cette année-là :
entre octobre et novembre, de violents affrontements entre policiers et
jeunes des cités dans la banlieue lyonnaise, à Vaulx-en-Velin, et des
manifestations de lycéens particulièrement virulentes à Paris.
Leur
première télé se fait aussi en 1990 dans l'émission "Mon zénith à moi",
invités sur Canal+ par la prêtresse du punk Nina Hagen copine de leur
manager de l'époque Franck Chevalier.
| 1991
: l'année Authentik | |
Un
an plus tard sort Authentik, leur premier album. Les morceaux les plus
connus sont Le Monde de demain, L'argent pourrit les gens, C'est clair,
Authentik, Freestyle feat. Rockin' Squat, entre autres. Authentik
est leur premier album studio, paru en juin 1991. En janvier 1992, à la
fin de la tournée de promotion de l'album qui avait débuté en mars
1991, Authentik s'était vendu à 70 000 exemplaires. Quinze ans plus
tard, cet album fait figure de pionnier dans le paysage du rap
français, tant le genre n'avait pas encore, à l'époque, trouvé sa
crédibilité. Elle s'impose ici en force tout d'abord auprès du public,
la renommée de NTM se forgeant au fil d'une vaste tournée de promotion
de l'album débutée en mars 1991 et clôturée en janvier 1992 au Zénith
de Paris devant une salle comble. Cet album fait
suite à la sortie en 1990 du tout premier maxi quatre titres du groupe,
comportant notamment le titre Le Monde de demain, déjà sous le label
Epic Records de Sony. Ce maxi s'était vendu à plus de 50 000
exemplaires avant la parution de l'album. Quelques mois auparavant,
dans le titre Le Monde de demain, NTM scandait : « Alors va faire un
tour dans les banlieues / Regarde ta jeunesse dans les yeux toi qui
commande en haut lieu / Mon appel est sérieux non ne prend pas ça comme
un jeu / Car les jeunes changent Voilà ce qui dérange ». À
sa sortie, Authentik a frappé par l'aspect brut et la violence perçue
comme désordonnée de ses propos. Le style de l'album, fait de textes
hardcore scandés sur des beats rapides, est très influencé par le
gangsta rap américain (Le Monde de Demain sample Who's The Mack ? de
Ice Cube). À l'instar des précurseurs New-Yorkais de ce style, les
membres de NTM utilisent leur Rap comme un « haut-parleur » social et
politique au travers duquel ils lancent leurs revendications de sortie
du ghetto dans lequel la société les enferme.
Pour
de nombreux professionnels du secteur, Authentik constitue, en terme de
production musicale hip hop, à la fois une première en France et un
petit exploit, les ingénieurs du son de l'époque n'étant alors encore
que très peu familiarisés au type de travail spécifique qu'implique le
Rap, à savoir, par exemple, être en mesure de conseiller l'artiste sur
la manière de poser son flow, caler parfaitement ce flow sur le lead
musical du DJ ou gérer les boosts vocaux du chanteur. Toutes ces
conditions sont ici réunies et, aidés par le talent de leurs
collaborateurs DJ Concepteur Détonateur S (Dj S) et DJ Spank, sous
l'égide du producteur Fred Versailles,
et
signent
avec Authentik ce que beaucoup considèrent comme le premier album
abouti de l'histoire du Rap Français.
Le « clan
NTM » qui participe à la réalisation de ce premier opus rassemble des
artistes considérés comme faisant partie des plus doués de leur
génération dans les diverses disciplines du hip hop : ainsi, le travail
de graphisme lié à l'album (pochette, logo et produits dérivés) est
assuré par deux artistes graffiteurs qui sont depuis devenu des figures
emblématiques du domaine, Mode 2 et Colt, épaulés par Jean-Baptiste
Mondino.
L'album se compose pour
l'essentiel de chansons à textes qui abordent des thèmes de société
chers aux membres de NTM, entrecoupées de morceaux plus légers, parfois
très courts, en forme de clin d'œils, comme par exemple Big Flap,
l'intro Test des micros ou la Dédicace finale. Il contient aussi des
exercices de style, toutefois riches de sens, à l'image du titre
Freestyle, qui s'apparente à un exercice d'écriture et de phrasé rap,
mené par , et Rockin' Squat du groupe
Assassin, ou
encore, dans une moindre mesure, Danse ou Paix, qui démontrent la
virtuosité du groupe en termes de flow et de freestyle.
Parmi
les thèmes abordés, la problématique des banlieues, et les questions
qui en découlent, occupent une place prépondérante. Ainsi, Le Monde de
demain traite spécifiquement des problèmes sociaux qui se posent dans
les cités de banlieue. NTM y apostrophe les politiques quant à leur
passivité et leur indifférence à cet égard, clamant que « La
délinquance avance et tout ceci a un sens / Car la violence coule dans
les veines de celui qui a la haine ». Ce morceau a souvent été cité
dans la presse française lors des émeutes de 2005 dans les banlieues,
qui y a vu des paroles prémonitoires, telles que : « Alors
réfléchissez: Combien sont dans mon cas / Aux abords de vos toits et si
cela est comme ça / C'est que depuis trop longtemps / Des gens tournent
le dos aux problèmes cruciaux / Aux problèmes sociaux qui asphyxient la
jeunesse / Qui réside aux abords au Sud, à l'Est, à l'Ouest, au Nord /
Ne vous étonnez pas si quotidiennement l'expansion de la violence est
telle ».
Découlant de ce sentiment de mise au
ban par la société française, le thème de l'exclusion est présent dans
plusieurs morceaux, comme C'est clair, qui revendique haut et fort une
démarche de lutte contre l'ostracisme de la nation à l'égard des
habitants des cités et explicite au passage le sens du symbole NTM («
Contrairement à ce qui se dit ici ou là / En aucun cas ce sigle de
trois ne s'adresse à toi / Nous, nous dénonçons les marasmes de l'état
/ NTM combat pour la jeunesse, pour faire valoir ses droits »), en
annonçant « la constante véhémence / vis-à-vis de cette France dont
l'inclémence nous balance / socialement comme exclus ». L'exclusion
constitue aussi la chute du titre Soul Soul, qui raconte pourtant une
soirée de fête, et qui se conclut en ces termes : « Direct, nette
l'embrouille part en couilles / Pas d'explication, cool / On nous
refoule direction / La sortie, allez roule ! / Tout le temps… / Tout le
temps… / Et ce soir encore à l'actif du Nord / Tout le posse se
retrouvera dehors ».
Forme d'exclusion
exacerbée, le racisme est évoqué tout particulièrement dans Blanc et
noir, qui dénonce explicitement les extrémismes côté Blancs avec
Jean-Marie Le Pen et le Front national, et côté Noirs avec Louis
Farrakhan, tout comme les islamistes radicaux baptisés « pseudo-suppôts
de prophètes », les skinheads ou encore l'apartheid. Prônant la «
différence ethnique, alliance de cultures / Voilà les raisons de notre
progression, c'est sûr », puis jouant de leur différence de couleur de
peau,
et scandent en guise de refrain : « Je suis
blanc, il est noir, c'est une leçon pour l'histoire / Blanc et noir,
l'histoire est à revoir ». Le titre Quelle gratitude ? exprime, en
termes virulents, le sentiment de révolte éprouvé par
envers
la France, d'abord lors de son service militaire, clamant «
qu'aucunement je partage leurs idéologies / Qui n'ont fait de moi qu'un
jeune aigri paranoïaque », le morceau se poursuivant par des paroles
corrosives envers « le système » dans son ensemble et se concluant sur
le thème du racisme : « Voilà pourquoi cette pluie de mots / Adressée à
ma nation se veut forte / Car je n'oublie pas tous ces gens / Qui un
jour ont pu fermer leur porte / Jugeant mes capacités sur ma couleur et
mon ethnie ».
Dans ce contexte de souffrance
sociale, d'autres titres expriment la solidarité indéfectible et la
conscience politique des artistes concernés par le monde qui les
entoure, et qui les agresse de par son manque de compréhension et de
tolérance, et sa volonté de tenir à l'écart de la société les
communautés qui ne cadrent pas avec les traditions séculaires du pays.
Ainsi, Authentik aborde le thème de la sincérité des rappeurs dans leur
démarche artistique : NTM s'adresse ici aux journalistes et aux médias
en général, évoquant les préjugés existant à l'encontre du rap et de la
culture de la rue, sur un ton qui résonne comme une mise en garde : «
Seulement voilà si tu parles de moi ne fais pas de faux pas / Car pour
t'éliminer pas besoin de contrat ». L'Argent pourrit les gens parle des
méfaits de l'argent, qu'il soit mal employé par les gouvernements pour
acheter des armes plutôt que pour stopper la famine en Afrique, qu'il
serve à enrichir les dealers de drogue, qu'il attise les convoitises et
génère des actes de délinquance même entre gens du bas de l'échelle
sociale ou qu'il alimente les pratiques de corruption en politique. Les
chanteurs de NTM, même s'ils se sentent riches de leur intégrité,
s'incluent dans l'humanité avide de gains matériels, se déclarant
leurrés et « déréglés par le système », mais concluent toutefois : « Je
suis en bas, mais bien plus haut incomparable par leurs niveaux / Des
gens tournent le dos à la famine de leurs égaux / Dédaignant leurs
pairs car, plus ils croulent sous l'argent / Moins le monde devient
réel est-ce le bonheur ? / Non je ne crois pas que le pognon soit une
rançon du bonheur ». Enfin, De personne je ne serai la cible aborde les
thèmes de l'apprentissage à l'école de la vie (« ne jamais oublier les
erreurs commises et les leçons apprises »), de la liberté de se prendre
en main en vue de « s'élever pour sortir de la masse », de l'hostilité
des gens face à la différence (« Hostile à la différence face à
l'étranger méfiance / Dernier slogan d'une France où l'intolérance
prend de l'avance ») et de la solide union des membres du clan NTM face
à toute adversité, avec en guise de refrain des mots aux allures de
devise : « NTM indivisible, incorrigible, incorruptible ».
| 1993
: l'année J'appuie sur la gâchette et de la polémique | |
Suivra
en 1993, l'album 1993... J'appuie sur la gâchette, "composé"
principalement par DJ S. Un morceau , Police, entraînera une enquête
classée sans suite. L'album est une déception commerciale par rapport
au précédent opus et n'aboutira que sur une mini tournée.
Au
moment de sa sortie, une campagne d'affichage publicitaire organisée à
Paris et dans sa banlieue avertit que « cet album ne passera jamais à
la radio ».
De fait, ce nouvel opus de NTM
suscite des réactions de rejet de la part des radios et des instances
officielles. Tout d'abord, le titre Police, dans lequel NTM, en termes
virulents, accuse les forces de l'ordre d'abuser de leurs pouvoirs,
génère l'ouverture d'une enquête par la police nationale française -
affaire qui n'aura pas de suite. Certains y voient la cause du boycott
des radios à l'encontre du morceau J'appuie sur la gâchette, pourtant
sorti en single et mis en images dans un clip de Seb Janiak, qui est
refusé sur toutes les antennes pour motif d'apologie du suicide.
Cet
album est caractérisé par la présence moins marquée de .
Le
dernier titre, Nouvelle École, annonce la suite puisqu'on le retrouve
en entier sur l'album suivant, Paris sous les bombes. Il est disque
d'or qu’en juillet 1997, pour plus de 100 000 exemplaires vendus.
| 1995
: l'année Paris sous les bombes et de "La Fièvre" | |
En
1995, le groupe sort son troisième album Paris sous les bombes,
celui-ci marque la séparation avec le DJ/producteur historique du
groupe, DJ S. Les morceaux sont composés principalement par DJ Clyde,
LG. Exp. et Lucien. Trois clips (Tout n'est pas si facile, Qu'est-ce
qu'on attend et La Fièvre) sont réalisés par Seb Janiak et regroupés
dans un court métrage, Paris sous les bombes. L'album se vend à 500 000
exemplaires.
Cet album reflète, dans ses thèmes,
la nostalgie de l'adolescence et de la découverte du hip hop par les
membres de NTM (Tout n'est pas si facile, Paris sous les bombes), qui
se posent parfois en arbitres (Nouvelle École et Old Skool).
Une
partie du reste des titres traitent de sujets politiques (Plus jamais
ça, Qu'est-ce qu'on attend ?, Qui paiera les dégâts ?).
Le
reste des sujets sont plus légers (Pass le oinj, Come Again 1 et 2, La
Fièvre, Popopop !).
| 1998
: l'année de la consécration | |
En
1998, sort l'album de la consécration, Suprême NTM, d'où sont issus les
morceaux Ma Benz, That's My People, Laisse pas traîner ton fils, Pose
ton gun, Seine-Saint-Denis Style, C'est arrivé près d'chez toi. C'est
aussi cette année-là que seront créés les deux labels Boss Of Scandalz
Strategyz ()
pour
et pour .
Cet
album devient disque d'or dès sa sortie en 1998 avec déjà plus de 100
00 exemplaires cendus à l'époque.
| 2000
: NTM en Live | |
En
2000, sortent leur premier album "live" NTM Live... du Monde de demain
à Pose ton gun et le DVD du concert au Zénith de Paris. La même année,
paraît un documentaire sur le groupe, Authentiques, réalisé par Alain
Chabat et Sear (rédacteur en chef du magazine Get Busy).
Cet
album regroupe sur le premier CD des extraits du concert au Zénith de
Paris du 24 novembre 1998 et, sur le second, les meilleurs morceaux de
divers concerts donnés par le groupe entre 1992 et 1996.
Le
concert au Zénith en 1998 dont est issu cet album Live est quant à lui
sorti en DVD en 2000.
| 2001
: l'année de la séparation | |
Les
rumeurs de séparation sont de plus en plus importantes mais
et n'excluent pas, à l'époque, la réalisation d'un
cinquième
album.
En 2001, les deux labels B.O.S.S. et IV
My People sortent l'album Le Clash, compilation, faisant suite à une
série de maxis, contenant les morceaux du groupe remixés par chaque
label.
Peu après, toute éventualité de
reformation est exclue...
| 2001-2008
: évolution de carrière | |
Bien
qu'en apparence les deux membres du groupe paraissaient proches, il
n'en demeurait pas moins qu'hors scène ou caméra,
et
menaient leurs vies séparément. Par exemple, les deux
chanteurs composaient leurs textes séparément, se mettant préalablement
d'accord sur le thème d'une chanson, écrivant chacun de leur coté par
la suite. Ce mode d'écriture et de fonctionnement a surpris de nombreux
fans, à cause de l'apparente proximité et complicité qui se dégageait
de ce duo.
Depuis 2001,
et
poursuivent des carrières solo. a sorti l'album Dernier
round
en 2004 avant de se retirer du rap (en tant qu'interprète).
Aujourd'hui, s'occupe de produire et de dénicher des artistes
« nouvelle génération » via sa structure . Il est cependant
revenu sur sa décision de sortie du rap et son nouvel opus devrait
paraître en novembre 2008. Il n'abandonne cependant pas son label, IV
My People bien que celui-ci est était repris par le label AZ de Valéry
Zeitoun.
, lui, continue de manier le
micro. Son premier album en solo, Gare au jaguarr, est sorti le 16
octobre 2006. Auparavant, il a sorti début 2006 sa biographie, Mauvaise
Réputation,
co-écrite avec Philippe Manœuvre et un album compilation réunissant une
sélection de ses titres préférés, My Playlist, chez Wagram music.
Les
deux chanteurs sont également à l'origine de deux marques de streetwear
: 2 High pour et Com8 ou, plus récemment, Wild West Indies
pour .
maintenant le porte-drapeau de la marque The
Wicked One créée par les mêmes designers que ceux de 2 High.
Malgré
leur séparation, le groupe NTM doit encore honorer un album dans le
contrat les liant à leur maison de disque. C'est pourquoi un best of
est sorti le 26 novembre 2007.
Il est à noter
que les deux rappeurs, malgré leur séparation, se vouent un grand
respect mutuel, ayant déjà qualifié
de meilleur
rappeur français (lors de l'émission 66 minutes sur M6 : "J'ai eu la
chance de faire 4 albums avec celui que je considère comme le meilleur
rappeur français").
| 2008
: l'année du retour | |
«
On s'galoche ou on s'galoche ? »
—
à , à la fin du Live du 13 mars 2008
Depuis
fin 2007, des rumeurs qui se diffusaient peu à peu sur Internet,
annonçaient le retour et la recomposition du groupe NTM. Le 7 mars
2008, la nouvelle est rendue officielle sur la chaîne TV musicale MCM :
le groupe va se reformer.
Le 13 mars 2008,
les deux rappeurs sont présents sur le plateau de l'émission Le Grand
Journal de Michel Denisot diffusée sur Canal+. Avec les inséparables DJ
James et Naughty J aux platines, ils commencent par rapper un live de
Seine-Saint-Denis style, puis expliquent les raisons de leur
retrouvailles dans une interview et annonçent trois concerts au Palais
omnisports de Paris-Bercy les 18, 19 et 20 septembre 2008.
Étaient
présent sur le plateau
Clotilde Courau, Jérôme Le Banner, Omar et Fred, Julia Channel, Ramzy,
ainsi que Pascal Obispo (invité personnellement par la mère de Kool
Shen qui est fan) mais aussi Olivier Besancenot, ami de Joey, et tous
les deux parrains du collectif « Devoirs de Mémoires ». Au passage,
Pascal Obispo insiste et rend hommage aux deux rappeurs : « certains
textes et paroles de NTM sont à placer au niveau de Léo Ferré ». Une
telle comparaison a déjà été faite en 1995, par Christophe Lameignère,
le directeur de production de leur maison de disques, Epic Records : «
Ils sont des chroniqueurs sociaux, proches des Kinks et de Léo Ferré ».
Quelques
questions ont été posées lors de l'interview de Michel Denisot, malgré
le caractère impromptu de leurs retrouvailles toutes fraîches (cela
faisait à peine 15 jours qu'il s'étaient retrouvés depuis... 10 ans),
malgré cela, ils avouent avoir le sentiment « de s'être quittés, il y a
à peine une heure » :
M. Denisot : « Pourquoi
reformer NTM ? » — : « Parce qu'on est
content d'être là, et... à part quelques exemples concrets, le rap
français sur scène n'existe plus. » —
: « Une série de
circonstances a fait le reste : Sébastien Faran a fait
le lien, le
BestOf a joué un rôle, l'opportunité du stade de France a été ratée ».
M.D.
: « Qu'est-ce que le nom du groupe Nick Ta Mère représente
aujourd'hui ? Ça veut dire quoi ? A t-il le même sens ? » —
: « Je ne sais pas si ça a réellement eu un sens, c'était juste ce
qu'on écrivait sur les murs parce qu'on faisait des graffitis, donc on
n'avait pas de raisons d'être exposé médiatiquement, on s'est appelé
Nick Ta Mère. C'était une façon aussi de mettre ce qu'on avait envie de
lâcher sur les murs, après on a fait du rap et donc on a gardé le même
nom, et puis ca nous a pas empêché de faire la suite ».
M.D.
: « Qu'est ce qui a fait le succès de NTM ? » —
: « Le
fait qu'on corresponde à une époque, à un moment donné on a lâché un
discours qui correspondait à des gens [..] on avait la réponse de la
rue en direct, on passait sur Nova, il y avait un tas de gens qui
répondaient. »
Malgré le fait historique que chaque sortie d'albums se solde par une
actualité sociale chargée dans le domaine des banlieues, NTM se défend
de faire du rap politique, mais d'être plutôt, selon leurs dires, le
haut-parleur et non les leaders pour une prise de conscience dans les
banlieues.
Le
18 mars 2008,
Marc-Olivier Fogiel les accueille dans son émission "T'empêche tout le
monde de dormir" et commence par parler d'un véritable engouement des
fans pour ces retrouvailles : 45 000 places vendues en l'espace de
trois jours, depuis le 15 mars. Répondant à ses questions, celle que
tous les fans attendent : « à quand un prochain album ? », ils
répondent : « aucun nouvel album n'est prévu pour l'instant ». Mais,
précise : « rien n'est impossible, puisque
voulait
arrêter le rap en 2007 ». Au terme de la discussion,
reconfirme sa
position (la même qu'il avait déclaré auparavant le 13 mars à Michel
Denisot) : « On ne fait pas Bercy pour gagner avant toute chose de
l'argent, sinon on aurait préparé un packaging » : des tee-shirts, un
album, etc. L'« important n'est pas là », précise t-il, mais plutôt du
côté des fans : « On va déjà commencer par voir comment on retrouve nos
sensations », et concluant par une promesse d'une ambiance pour les
fans : « vous allez voir... ».
Le 18 avril 2008,
prés d'un mois après, une tournée dans toute la France (Marseille,
Strasbourg, Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Lyon, Lille, Saint
Herblain) est annoncée du 2 au 24 octobre, commence à Genève et finit
au Zénith de Nantes. En tout, neuf dates sont programmées. Deux dates
supplémentaires au POPB de Bercy sont ajoutées : le 22 et le 23
septembre.
Le
15 juin 2008, réitère
le sérieux de son engagement : « Si on s'est remis pour faire Bercy, ce
n'est pas pour blaguer. ».
Le 23 juin 2008 a lieu à l’Olympia un
concert « privé » exceptionnel du groupe où Joey
déclarera
finalement : « On n'est pas là pour régler des comptes avec le hip-hop
français ». Lord Kossity était l'invité surprise.
| Controverses | | Les
conflits avec l'autorité | |
Malgré
son énorme popularité en France, dans le reste de l'Europe et même
jusqu'au Canada, NTM a été très critiqué pour la violence de ses
paroles.
Le 14 Juillet 1995, lors d'un concert à
La
Seyne-sur-Mer organisé par SOS Racisme, pour protester contre
l'élection d'un maire du parti Front National à Toulon, le Suprême NTM
interprète le titre Police : pour introduire le morceau,
critique et insulte la police. C'est le début de l'affaire NTM.
Cela
leur vaudra en novembre 1996, en première instance au Tribunal
correctionnel de Toulon, une condamnation à trois mois de prison ferme
(et trois mois avec sursis), ainsi que six mois d'interdiction «
d'exercer la profession de chanteur de variétés », pour « propos
outrageants » envers les forces de l'ordre lors d'un concert à La
Seyne-sur-Mer.
NTM fait appel et, en juin 1997,
la Cour
d'appel d'Aix-en-Provence allège le jugement du Tribunal de Toulon et
condamne et à 50 000 Francs d'amende et
deux mois
d'emprisonnement avec sursis.
| Le
nom du groupe | |
Dans
la banlieue, la fameuse phrase Nique Ta Mère peut être utilisée soit
comme une plaisanterie, soit comme une insulte, soit comme une réplique
à des insultes en prenant l'entité "Ta mère" comme un ensemble à part
entière, celle-ci perdant de son sens comme dans l'insulte Enculé de ta
race : la mère de la victime n'étant généralement pas imaginée dans la
posture à laquelle fait référence l'insulte. Le duo des chanteurs
décode donc l'abréviation NTM par un mouvement de contestation des
inégalités sociales par un « Va t' faire voir » et que l'on peut aussi
assimiler à la phrase « Va fan culo » exprimée lors du V-Day annuel
italien et politique du comique impertinent, Beppe Grillo. Le
nom du groupe n'est pas seulement NTM, mais contient l'adjectif «
Suprême » qui sous-entend l'excellence du groupe mais peut aussi
contenir un sens d'auto-dérision, pour ne pas trop se prendre au
sérieux, voire de dénonciation, tels les rappeurs qui portent de
grosses chaînes en or autour du cou et des dollars énormes en guise de
pendentifs ; comme l'expression « bling-bling » est usitée actuellement
par des journalistes, et revendiquée par les deux camps, riches et
pauvres, l'un exprimant sa volonté de ne rien cacher et d'affirmer son
identité, l'autre dénonçant sa condition et les trop grandes inégalités
sociales. Bien souvent, le nom du groupe a été
décrié comme
une insulte à la mère. Malgré cela, il n'a jamais été question de le
changer. En réponse, le groupe revendique sa liberté d'expression par
cet abréviation, qui était avant la création du groupe, qu'un simple
graff (ou un tag) de métro, sans sens premier voulu. L'expression étant
plus commune dans les banlieues, surtout dans le 9.3, elle choque moins
par son usage. Plusieurs rétro-acronymes sont
apparus par la suite : Le Nord Transmet le Message :
appellation donnée par le journaliste
Olivier Cachin (ex-présentateur de l'émission Rap Line) et qui a été
démentie par la suite par et .
N'aime que Ta Maman : citée par
Thomas N'gijol dans l'émission du 13
mars 2008, Le Grand Journal sur Canal+.
Nous Taguons le Métro : auteur
inconnu ; en lien avec le passé du
groupe.
etc. Le
sens du verbe « nique » peut être transformé en nom (cité dans le
documentaire « Authentiques » de Alain Chabat dont l'expression « faire
la nique à quelqu’un » signifie un « geste fait en signe de
mépris
ou de moquerie »).
Au delà du nom du groupe qui
choque, les
deux chanteurs-rappeurs ont personnellement un message d'alerte à faire
passer aux politiques : celui de s'occuper des problèmes de la
banlieue, des jeunes des cités à ne pas délaisser, de la pauvreté,
voire trouver une solution au problème de la... « racaille ». Car ces
problèmes dégénèrent parfois en violences urbaines et en émeutes comme
les émeutes de l'année 2005 qui ont eu pour point de départ
Clichy-sous-bois et à Montfermeil (dans le 9.3 !) ou les émeutes de
2007 à Villiers-le-Bel (dans le 95).
Dans
l'album 1993... J'appuie sur la gâchette et les paroles de C'est Clair,
le sens profond du symbole NTM est expliqué par le groupe : « NTM
combat pour la jeunesse ».
| Influences
musicales | |
Ils
ont débuté dans le hip hop dans les block-parties de Dee Nasty où ils
côtoyaient notamment le groupe Assassin. Assassin collabore notamment
pour le morceau "Freestyle" (sur le premier album des NTM), puis est
cité élogieusement par le groupe dans "Pour un nouveau massacre", qui
apparaît sur leur deuxième album ("Le Hardcore est à la baisse/Seul
Assassin, original, jamais ne cesse/Clyde, Solo et l'Impérial gardent
notre estime").
On peut citer d'après les
paroles de Tout
n'est pas si facile des groupes et DJs, qui ont pu influencer, ou du
moins qui ont été appréciés par NTM :
Actuel
Lucien
Tecol (Colt 156)
Meo
et, bien sûr, Dee Nasty.
| Discographie | |
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afficher/masquer la trackinglist. Cliquez sur "Singles & EP's"
pour voir la liste. Retrouvez les paroles des
chansons .
| Albums | 1991 :
| 1.
Test des micros 2. Authentik 3.
L'argent pourrit les gens 4. De
personne je ne serai la cible 5. Big flap 6.
Le pouvoir 7. Freestyle (ft. Rockin'
Squat) 8. Paix 9. Le monde
de demain 10. Danse 11. Quelle gratitude ! 12.
Soul soul 13. C'est clair 14. Blanc et noir 15.
Dédicace |
1993 :
| 1.
Intro 2. Pour un nouveau massacre 3.
Police 4. J'appuie sur la gâchette 5.
Sur 24 pistes [Remix] 6. En direct de
Bujolvik 7. Plus rien ne va 8.
Prisonnier du passé 9. De best 10.
En direct du grand nord 11. Qui paiera les dégâts ? 12.
Juste pour le fun 13. Dans le vent 14. 93.2 NTMEO
Radio 15. La révolution du son 16. C'est clair
(Part II) 17. Nouvelle école |
1995 :
| 1.
Intro 2. Plus jamais ça 3.
Tout n'est pas si facile 4. Come again [Pour que
ça sonne funk] 5. Qu'est-ce qu'on attend ? 6.
Nouvelle école 7. Le rêve 8.
Old skool 9. Intro Paris sous les
bombes 10. Paris sous les bombes 11. Pass pass le
oinj 12. Qui paiera les dégâts ? [Remix Dj Clyde] 13.
Sista B. [Intermède] 14. Est-ce la vie ou moi ! 15.
La fièvre 16. Popopop !! [Freestyle] 17. Outro 18.
Come again 2 [Remix] [Bonus Track] 19. Saint-Denis Style
Remix - Affirmative action (ft. NAS) [Bonus Track] |
1998 :
| 1.
Intro 2. Back dans les bacs 3.
Laisse pas traîner ton fils 4. That's
my people 5. Seine-Saint-Denis Style 6.
Interlude 7. Ma benz (ft. Lord Kossity) 8.
C'est arrivé près de chez toi (ft. Jahyze) 9.
On est encore là (I) 10. Odeurs de soufre 11.
Je vise juste 12. Pose ton gun 13. Respire 14.
On est encore là (II) 15. Hardcore sur le beat (ft. Busta
Flex & Mass) 16. Outro |
2000 :
| CD1 1.
Intro 2. Seine-Saint-Denis Style (Part
I) 3. On est encore là (II) - On est encore l… (I) 4.
Pass pass le oinj 5. That's my people 6.
Check the flow [Version Live 98] - Respire 7.
Je vise juste [Version Live 98] 8.
Pose ton gum 9. Seine-Saint-Denis Style (Part II) 10.
Qu'est-ce qu'on attend ? 11. Tout n'est pas si facile 12.
Ma Benz 13. Laisse pas traîner ton fils 14. Paris
sous les bombes 15. Back dans les bacs [Version Live 98] 16.
Qui paiera les dégâts ? 17. Police 18. C'est
arrivé près d'chez toi (ft. Jahyze) 19. (ft.
Zoxea, Lord Kossity & Busta Flex)
CD2 1.
Intro Live [Zénith 92] 2. Authentik
[Zénith 92] 3. Le monde de demain [Zénith 92] 4.
C'est clair II [Bataclan 96] 5. Check
the flow [Zénith 95] 6. Plus jamais ça [Bataclan
96] 7. Paris sous les bombes [Bataclan 96] 8.
Pour un nouveau massacre [Bataclan 96] 9.
Come again [Zénith 95] 10. La fièvre [Zénith 95] |
2001 :
| Round 1 CD 1.
Intro
Clash 2. Clasher mon
crew... (T'es fou) (ft. Iron Sy) 3. J'appuie sur
la gâchette [
Remix] 4. Est-ce la vie ou moi
? [
Remix] 5. Ma benz [ 2000 Remix] (ft.
Lord Kossity) 6. L'argent pourrit les gens [
Remix] 7. Tout n'est pas si facile [
Remix] 8.
C'est arrivé près d'chez toi [ Remix] (ft. Jahyze) 9.
Pour que ça sonne funk [ Remix] (ft. Big Red) 10.
Quelle gratitude ! [
Remix] (ft. Jahyze) 11. Vee à vie
(Outro
Clash)
Round
1 CD 1.
Intro NTM Le Clash 2. Back dans les
bacs [ Remix] 3. Seine-Saint-Denis
Style [ Remix] 4. Qu'est-ce qu'on
attend ? [ Remix] 5. Touche pas à ma
musique [That's my people Remix] 6. Qui veut la
peau de mon crew ? (ft. Salif) 7. Qui paiera les
dégâts ? [ Remix] 8. On est encore là
[ Remix] 9. Pose ton gun [IV My
People Remix] 10. Police [ Remix] 11.
Outrologie
Round
2 1. Intro [] 2.
Seine-Saint-Denis Style [ Remix] 3.
J'appuie sur la gâchette [ Remix] 4.
Qui paiera les dégâts ? [ Remix] 5.
C'est arrivé près d'chez toi [ Remix] 6.
Seine-Saint-Denis Style [Instru] [ Remix] 7.
J'appuie sur la gƒchette [Instru] [
Remix] 8.
Qui paiera les dégâts ? [Instru] [ Remix] 9.
C'est arrivé près d'chez toi [Instru] [
Remix]
Round
3 1.
Intro [] 2.
Back dans les bacs [IV
My People Remix] 3. Quelle gratitude ? [
Remix] 4. Qu'est-ce qu'on attend ? [
Remix] 5. Est-ce la vie ou moi ? [
Remix] 6.
Back dans les bacs [Instru] [ Remix] 7.
Quelle gratitude ? [Instru] [ Remix] 8.
Qu'est-ce qu'on attend ? [Instru] [ Remix] 9.
Est-ce la vie ou moi ? [Instru] [
Remix]
Round
4 1.
Intro NTM Le Clash Round 4 [ Mix] 2.
Pour que ça sonne funk [ Edit] (ft. Big Red) 3.
Pose ton gun [ Remix] 4.
Tout n'est pas si facile [ Remix] 5.
On est
encore là [ Remix] 6. Pour que ça
sonne funk [Instru] [
Edit] 7. Pose ton gun
[Instru] [ Remix] 8. Tout n'est pas
si facile [Instru] [
Remix] 9. On est encore
là [Instru] [ Remix] |
2007 :
| CD 1.
Intro [Zénith 98] 2. Seine-Saint-Denis
Style 3. Laisse pas traîner ton fils 4.
C'est arrivé près d'chez toi (ft. Jahyze) 5.
Ma benz (ft. Lord Kossity) 6. Pose ton
gun 7. That's my people 8.
Paris sous les bombes [Intro] 9. Tout
n'est pas si facile 10. Qu'est-ce qu'on attend ? 11.
Pass pass le oinj [Zénith 98] 12. Saint-Denis Style Remix -
Affirmative action (ft. NAS) 13. La fièvre [Remix] 14.
Plus jamais ça 15. J'appuie sur la gâchette 16.
Police 17. Qui paiera les dégâts ? [Zénith 98] 18.
Test des micros 19. Authentik [Remix] 20. Soul
soul 21. Le monde de demain 22. Outro (Paris sous
les bombes)
Bonus
Audio 1. Aiguisé comme une
lame (ft. Raggasonic) 2. Come again 2 3.
Boogie Man 4. Check the flow 5.
Almighty NTM Remix (Dj Weedim) 6. "C'est
de la bombe Bébé" Remix (Ko & Pedro)
Bonus Internet Qu'est-ce
qu'on attend pour être antisocial (vs Trust)
Live Avranches 1997 1.
Intro ("C'est de la bombe Bébé") 2. Pass
pass le oinj 3. Check the flow 4.
Paris sous les bombes 5. Nouvelle entrée
[Interlude] 6. Qu'est-ce qu'on attend ? 7.
Popopopop [Interlude] 8. Back dans les
bacs 9. Qui paiera les dégâts ? |
| | | |
1990 : Le
Monde de
demain, maxi 4 titres 1991
: Authentik, remixé par Kirk Yano 1991 : Soul Soul,
remixé par Kirk Yano 1992
: Boogie Man, maxi inédit contenant deux titres live enregistrés au
Zénith lors de la tournée de 1991-1992 1993 : J'appuie sur
la gâchette 1993
: Pour un nouveau massacre 1995 : Aiguisé comme
une lame avec Raggasonic 1995 : Tout n'est
pas si facile / Qui paiera les dégats (remix) 1995 : Pass pass le
oinj / Paris sous les bombes 1995 : La fièvre /
Check the flow 1995
: NTM Live (5 titres enregistré le 9 juin 1995 au Zénith de Paris) 1996 : Qu'est ce
qu'on attend ? 1996
: Come again 2 avec Big Red 1996 : Affirmative
action (St Denis Style remix) avec Nas 1998 : 93 Party (6
morceaux en concert) 1998
: Laisse pas traîner ton fils / Seine St Denis Style 1998 : Ma Benz avec
Lord Kossity 1999
: That's my people / Touche pas ma musique (remix) / J'vise juste
(remix) 1999
: Pose ton gun / On est encore là 2000 : C'est arrivé
près de chez toi (live) avec Jaeyez 2001 : Qui veut la
peau de mon crew ? 4 My People feat.
& Salif 2001
: Clasher mon
crew (T'es fou !) B.O.S.S. feat. & Iron Sy |
| Filmographie | |
Cliquez sur le titre du film pour voir sa
pochette. Cliquez ensuite sur la miniature pour l'agrandir.
2000
: ,
concert enregistré au Zénith de Paris les 24 et 25 novembre 1998 2000 : 2003
: - Documentaire réalisé par
Jean-Pierre Thorn sur l'origine du Hip-Hop dans le nord de Paris au
début des années 80. 2001 :
| Bibliographie | |
Cliquez sur le titre du livre pour voir
sa couverture. Cliquez ensuite sur la miniature pour voir la couverture
en entier. (Les rappeurs français prennent la parole),
José-Louis
Bocquet et Philippe Pierre-Adolphe, éditions 1984, 1999 (ISBN
2290052787 et ISBN 978-2-290-05278-5) : une enquête dans les coulisses
du rap en France de 1976 à nos jours.,
Joy Sorman, éditions Gallimard, 2007 (ISBN 978-2-070-77971-0) :
deuxième roman d'une fan, devenue écrivain.
, éditions Scali, 15 novembre 2007 (ISBN
978-2-350-12136-9) : préfacé par Seb Faran interviewé par Olivier
Cachin ; le reste du livre (90%) contenant l'intégrale des paroles des
chansons.
,
Vincent Brunner et Estelle Surbranche, Guides
MusikBook, éditions Prélude et Fugue, 5 juin 2003 (ISBN-10: 284343159X
et ISBN-13: 978-2843431593).
| Clips | |
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du Suprême NT dans notre section .
| Liens
externes | |
| | | | Notes
et références | | 1.
2. ,
L'Express du 21/11/1996 3.
Mauvaise
Réputation,
et Philippe Manoeuvre, Flammarion, 2006 4.
,
MCM 5. -
L'Express 6.
leur
producteur. 7.
Cela se
remarque depuis les paroles Le monde de Demain : « Je ne suis
pas un leader / Simplement le haut-parleur / D'une génération révoltée
prête à tout ébranler ». 8.
, La Fnac 9.
: Ce n'est pas pour
blaguer,
JDD 10. , site
Web NRJ 11. , JDD 12. 13.
,
L'Express "Que pensent vos mères de Nique ta mère ? Réponse d'un des
membres du groupe : Au départ, elles l'ont mal pris, bien sûr, mais nos
mères ont l'esprit large. Ce Nique ta mère heurte les femmes, qui se
sentent déshonorées. On comprend. Il serait temps de comprendre aussi
que NTM n'a l'intention de niquer la mère de personne, et de se
demander quel malaise a pu engendrer un tel nom. La presse ne retient
de NTM que des formules fracassantes." 14.
Extrait : "Contrairement à ce qui se dit ici ou là / En aucun cas ce
sigle de trois ne s'adresse à toi / Nous nous dénonçons les marasmes de
l'état / NTM combat pour la jeunesse, pour faire valoir ses droits /
Qu'on se le dise, voilà notre devise, ce que l'on vise / Réalises-tu ta
lourde méprise / L'expression te choque, bloque / Elle est pourtant
d'époque / Elle enveloppe les cités telle une increvable cloque / Cette
fois c'est clair, plus d'interprétation précaire." | | | | | | Source
: Le contenu de cette page est inspiré en partie de l'article sur le
Suprême NTM de
Wikipédia, . |
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